Lundi 25 janvier 2010
1
25
/01
/Jan
/2010
21:06
Suite de Lassitude..
Je plonge dans une douce léthargie
Florilège de fantasmes et d'envie
Où dansent désirs inassouvis
Avec les fragments d'une vie
Brisée
Je sombre lentement dans ce coma
De rêverie teintée d'amours las
Qui virevoltent tels des papillons
Aux couleurs d'une morne saison
Irisée
Je m'évade de cette prison de verre
Et chacun de ses murs s'effondrent sur moi
La lumière aveuglante du soleil me brise
L'obscurité me manque face à cette grise
Réalité
Par Kaydeen
2
Lundi 25 janvier 2010
1
25
/01
/Jan
/2010
21:03
Rien
Vide obscur qui hante mes pensées
Tel un fantôme aux griffes d'acier
Lacérant les murs autrefois colorés
Mais à présent d'un gris terne et délavé
Viens
Avec moi dans ce néant de peines
Violant mon âme d'un amas de haine
Plonge donc à mes côtés dans l'abîme
Les reflets du chaos nous subliment
Main dans la main nos crimes s'effacent
Dans cette matrice où rien ne se passe
Poète blasé je me languis sans fin
De l'étincelle qui assouvira ma faim
Suite ----> Illusion
Par Kaydeen
0
Samedi 26 décembre 2009
6
26
/12
/Déc
/2009
21:00
Vague brûlante qui déferle en toi
Perturbant ton esprit qui refuse le choix
D'un avenir radieux à partager le bien
Que tu étouffes sans cesse, le pressant de tes mains
Echo qui résonne doucement dans ce vide
Que tu crées en troublant mon être si limpide
Innocence bafouée par des langues viciées
Qui affolent ta voix aux larmes refoulées
Cette peur qui t'écrase sans répit
Ne prends-tu pas conscience ?
Ce murmure aux portes de ta vie
N'as-tu donc pas confiance ?
En cet amour qui gît à présent dans le sang
Qui coulait dans les veines de ton fidèle amant
Par Kaydeen
1
Vendredi 25 décembre 2009
5
25
/12
/Déc
/2009
04:56
Regarde comme je me consume
Devant tes yeux emplis de joie
Car à chaque fois que tu m'allumes
Je ne brûle que pour toi
Ma lueur dans sur ton corps épuisé
Las de cette tentation, tu y as cédé
Tu n'es pas seule, mais je suis perdu
Car en ton ardente compagnie je me suis fondu
Vois donc mon désir de vivre
Je lis en toi comme dans un livre
Dispersant mes plaintes dans les airs
Car je feinte mais ne suis qu'éphémère
Sire, je m'incline car pour toi je m'écroule
M'attachant à jamais sur tes lèvres où je coule
Condamné à la mort, jamais je ne m'en plains
Car je te laisse bien triste lorsqu'enfin je m'éteins
Par Kaydeen
0